Oui qui va là? Ha vous voilâtes! Igor va donc préparer une table pour nos invités!

Oui qui va là? Ha vous voilâtes! Igor va donc préparer une table pour nos invités!
Oyé! Oyé! Je déclare par la présente ce blog ouvert! Ici prenez garde car vous pénétré en mon monde (muhahahaha), dans ce qui va suivre vous pourrez trouver divers articles rédiger sur un cou de tête ou savamment préparé à l'avance (arf "savamment" et "préparé a l'avance" comme si j'en été capable...). Alors prenez une grande aspiration et préparez vous a entré dans l'espace d'un pauvre insomniaque qui n'a plus toute sa tête...
Moi? A vrai dire je ne sais même pas si je vais parler de moi... peut-être que je n'en ai pas tellement envie, et quelle importance? Car après tout qui suis je? Je ne suis sûrement rien ou qu'une infime poussière, puisqu'ils sont tout. Oui "ils", eux, toutes ces personnes, tout ces amis qui créait ce qu'est ma vie et qui la font avancer... oui, ces personnes la par contre je ne manquerais pas de les présenter.

# Posté le mercredi 03 août 2005 20:33

Nan en vérité je m'emmerde moi! Moi qui ne me resou pas à accepter ce monde tel quel

Nan en vérité je m'emmerde moi! Moi qui ne me resou pas à accepter ce monde tel quel
Bien pour commencer je dois dire que je suis plutôt énervé, pas de chance hein? Et j'aimerais pousser un cou de gueule contre le monde entier! Pour se faire je vais donc vous présenter un extrait du film de Spike Lee "La 25eme heure" qui nous montre la dernière journée que passera un dealer avant de se faire incarcérer pendant 7ans. Durant cette scène le dealer (Edward Norton) et lui aussi énervé contre tout le monde et se tape un monologue devant une glace, ce passage peu soit affliger les spectateur soit rester gravé dans leur mémoire. Je vous conseil fortement de voir le filme pour en capter toute l'intensité et la comprendre parfaitement.
A oui un dernier conseil si vous commencez a lire le passage terminez le.



J'emmerde cette ville et tous ses habitants.
J'emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui se foutent de ma gueule dès que j'ai le dos tourné.
J'emmerde ce nègre avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare-brise. Trouve un boulot, connard !
J'emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruine et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau. Tous des terroristes en puissance. Roulez moins vite, putain ?
J'emmerde les petits mecs de Chelsea, avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes sur les allées de mes parcs ou sur mes quais, et que je retrouve la nuit la queue à l'air dans ma télé.
J'emmerde les épiciers coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique. Dix ans qu'ils sont là et "Toujours pas bien comprendre".
J'emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés, qui boivent du thé dans des petits verres en suçant des morceaux de sucre, toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics. Mais rentrez dans votre putain de pays !
J'emmerde les Hasisidims avec leurs petites calottes noires, qui déambulent en permanence sur la 47ème rue dans leurs costards de merde, les épaules couvertes de pélicules, et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l'appartheid.
J'emmerde les brokers de Wall Street, autoproclamés maîtres de l'univers. Tous ces Michael Douglas alias Gordon Gecko à la mord moi le noeud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyens d'exploiter les pauvres et mieux piller la planète. Tous ces enculés de chez Enron méritent d'aller en taule jusqu'à la fin de leurs jours et d'y crever. Et Bush et Cheney, ils étaient pas au courant, peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons ! Tyco, Incon, Delphia, Worldcom.
J'emmerde les porto-ricains entassés à 20 dans leurs bagnoles, qui cummulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les dominicains parce que, en comparaison, les porto-ricains, c'est des dieux !
J'emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux plein de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique et leurs médailles de St Antoine, qui peuvent même pas aligner trois mots sans brandir leurs battes de base-ball dédicacées, et qui rèvent tous de jouer un petit rôle dans Les Sopranos.
J'emmerde les vieilles friquées du Upper East Side, avec leurs foulards Hermes et leurs artichokes de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coups de liftings, stretchings et autres conneries de ce genre. C'est de l'argent foutu en l'air : tu bluffes personne, chérie.
J'emmerde les blacks de Harlem qui passent jamais un ballon, qui veulent pas jouer défensif, qui font systématiquement 5 pas avant de tirer. Et quand ils loupent le panier, ils se retournent en hurlant que tout ça, c'est la faute des blancs. L'esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans alors mettez vos putains de montres à l'heure, nom de dieu.
J'emmerde ces pourris de flics qui enculent les supsects avec leurs matraques, ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.
J'emmerde les prètres qui tripotent les gosses innocents avant d'aller dire la messe. J'emmerde l'église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal. Et pendant qu'on y est, j'emmerde Jésus, qui s'en est pas si mal tiré : un jour sur la croix, un week-end en enfer, et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beaux cantiques. Et vas-y, toi, passer 7 ans à la prison d'Otisville, Jésus.
J'emmerde Ousama Ben Laden, Al Quaida, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes, où qu'ils se trouvent. Au nom des milliers d'innocents massacrés, je prie pour que vous crâmiez en enfer pour l'éternité dans une carlingue d'avion en flammes, vous et vos soixante-douze putes. Avec vos torchons sur la tête, vous êtes tout juste dignes de baiser mon royal cul d'irlandais.
J'emmerde Jacob Elinski, geignard frustré (un de ses meilleurs amis). J'emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en mattant le cul de ma femme.
J'emmerde Naturel Riviera : je lui avais donné ma confiance et elle m'a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope (sa femme qui l'aime et qui ne la pas trahit mais sur laquelle repose seulement quelques soupçons).
J'emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar, à siroter de l'eau gazeuse, à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.
J'emmerde cette ville et tous ses habitants. Des pavillons d'Astoria aux terasses de Park Avenue ; des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho ; des meublés d'Alphabed City aux immeubles en pierre de taille de Park So, aux duplex de Stenton Island. Qu'un tremblement de terre les rase, que des incendies les réduisent en cendres, et que le niveau des eaux monte jusqu'à engloutir toute cette ville et tous les rats qui s'y terrent.

# Posté le mercredi 03 août 2005 21:25

Modifié le jeudi 04 août 2005 07:27

Dans la serie: Les potes à moi

Dans la serie: Les potes à moi
Prénom: Lewis

Nom: Chambard

Age: 16 ans ouai on peut le dire

Ses goûts: Il aime les beaux textes plein de sens, les lire et les écrire, discuter, glander, la musique métal, la guitare, le manga, dessiner, Tim Burton, chantonner en cours, Requiem for a dream, la bière le plus souvent blonde, la tequila, la vodka, l'absinthe, les mélanges douteux, bref tout ce qui se boit et se vomi de préférence sur ma chemise, le vert, le noir, le rouge bordeaux, les jeans tailles basses, les piercings, les tatouages, Zelda, Final Fantasy, les liens d'amitiés, et rire entre amis de ces pathétiques humains.
Il n'aime pas Napoléon, St Laurent d'Aigouze, le chite St Laurentais qui va avec, l'injustice, bosser, tout ce qui touche de près ou de loin aux maths, les bogues informatiques, Napoléon, Bush, le rose, le Rap, le RnB et Avril Lavigne entre autre, les pantalons moules burnes, les personnes superficielles, celles qui juge tout le monde par derrière, celles qui ont le pouvoir et qui limitent les droits des autres afin d'en avoir toujours plus, et pour finir Napoléon !

Comment nourrir son Lewis : Vous prenez de la bière, des pattes et du riz, vous mettez le tout dans un mixer et vous servez tiède dans un bol de soupe matin midi et soir. Vous pouvez également versé la mixture dans un bac a glaçon et la mettre a cuire jusqu'à durcissement, vous pourrez alors servir le tout en croquettes dans un bol de céréales.

Les citations qui tuent : « Qu'est-ce qu'on fait ? »
« Fuck Cronos »

Mon gars t'es vraiment un frère, je pourrez pas retranscrire sur ce papier virtuel toute l'intensité des sentiments que je te porte, attend je prend 10 seconde pour faire les comptes... sa fait quoi ? ... 9 ans qu'on est pote... et notre dernière dispute remonte à y'a 9 ans justement je crois, un truc de gamin parce que j'étais mauvais perdant aux jeux vidéos j'ai d'ailleurs dit que je voulais me barrer de cette maison de fous... c'est marrant maintenant que j'y pense aujourd'hui que je dit a ta mère qu'elle est folle elle le prend très bien lol. (Pour ce que ma mémoire étonne sachez tout de foi que je triche, un disque dure étant installé dans ma boite crânienne). Mais ce n'est pas tout, en plus d'être un ami hors normes, ce mec à des idées lumineuses et un caractère très particulier qui font en sorte que son idéologie ai une impacte sur toute la population à plusieurs kilomètres à la ronde (et encore avec plus de moyen de communication cela pourrait être bien plus), une impacte qui a pour effet certes d'énerver les paralysés du bulbe (traduisez par les cons), mais qui réveille également les intellects endormis, leur montrant toute la connerie de notre société et leur proposant une voie à exploiter afin de la rendre meilleure, une voie où l'acte remplace l'inactivité et où l'évolution remplace la stagnation, une voie qu'on devrait prendre bien plus souvent.
Voila qui fait de lui un être exceptionnel et extrêmement cher à mes yeux et aux yeux de nombreuses autres personnes. J'aimerais d'ailleurs finir sur cette phrase de zemsky raj to na pohled : « amitié vendue est la morosité profonde dans la quelle on vit, amitié vécue c'est ce que tu fais avec méli et tes ami(e)s t'es génial lewis vraiment la lumière de ce putain de monde je t'aime bcp :) »

...qu'est ce que j'aurais pu trouver d'encore plus vrai ?

# Posté le jeudi 04 août 2005 20:58

Le bonheur... C'est du chagrin qui se repose

Le bonheur... C'est du chagrin qui se repose
Voila un artiste que j'apprécie beaucoup: Léo Ferré! Applaudissez le bien fort! J'ai découvert ce mec en CE1 grâce à un prof fan qui nous le faisait écouter sans cesse... un vrai taré d'ailleurs ce prof un de ses trip c'était de nous emmenait sur la plage a chaque tempête pour nous montrer l'eau et le vent se déchaîner... bref voilà donc pour ceux qui ne connaissent pas (ba oui personne n'est parfait) deux de ses textes:
(A oui quelque chose de très important, si quand on lit la plupart de ses poème, chanson, etc. on ressent une profondeur rare ce n'est absolument rien comparé a quand on l'écoute lui même, alors faites moi plaize la prochaine fois que vous allez à la fnac ou à Virgin pensez à en écouté un peu sur place et laissez vous paralyser par l'émotion)



Les anarchistes


Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu'en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes

Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu'ils peuv'nt gueuler encore
Ils ont le c½ur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l'âme toute rongée
Par des foutues idées

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux
Les anarchistes

Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi ?
Avec l'amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l'air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu'ils peuvent frapper encor

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s'il faut commencer par les coups d'pied au cul
Faudrait pas oublier qu'ça descend dans la rue
Les anarchistes

Ils ont un drapeau noir
En berne sur l'Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l'Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier

Qu'y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu'ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout
Les anarchistes



Thank you Satan


Pour la flamme que tu allumes
Au creux d'un lit pauvre ou rupin
Pour le plaisir qui s'y consume
Dans la toile ou dans le satin
Pour les enfants que tu ranimes
Au fond des dortoirs chérubins
Pour leurs pétales anonymes
Comme la rose du matin

Thank you Satan

Pour le voleur que tu recouvres
De ton chandail tendre et rouquin
Pour les portes que tu lui ouvres
Sur la tanière des rupins
Pour le condamné que tu veilles
A l'Abbaye du monte en l'air
Pour le rhum que tu lui conseilles
Et le mégot que tu lui sers

Thank you Satan

Pour les étoiles que tu sèmes
Dans le remords des assassins
Et pour ce c½ur qui bat quand même
Dans la poitrine des putains
Pour les idées que tu maquilles
Dans la tête des citoyens
Pour la prise de la Bastille
Même si ça ne sert à rien

Thank you Satan

Pour le prêtre qui s'exaspère
A retrouver le doux agneau
Pour le pinard élémentaire
Qu'il prend pour du Château Margaux
Pour l'anarchiste à qui tu donnes
Les deux couleurs de ton pays
Le rouge pour naître à Barcelone
Le noir pour mourir à Paris

Thank you Satan

Pour la sépulture anonyme
Que tu fis à Monsieur Mozart
Sans croix ni rien sauf pour la frime
Un chien, croque-mort du hasard
Pour les poètes que tu glisses
Au chevet des adolescents
Quand poussent dans l'ombre complice
Des fleurs du mal de dix-sept ans

Thank you Satan

Pour le péché que tu fais naître
Au sein des plus raides vertus
Et pour l'ennui qui va paraître
Au coin des lits où tu n'es plus
Pour les ballots que tu fais paître
Dans le pré comme des moutons
Pour ton honneur à ne paraître
Jamais à la télévision

Thank you Satan

Pour tout cela et plus encor
Pour la solitude des rois
Le rire des têtes de morts
Le moyen de tourner la loi
Et qu'on ne me fasse point taire
Et que je chante pour ton bien
Dans ce monde où les muselières
Ne sont plus faites pour les chiens...

Thank you Satan !

# Posté le mardi 16 août 2005 19:27

Modifié le mercredi 17 août 2005 08:06

Ho! je viens de trébucher sur une toile de maître dis donc

Ho! je viens de trébucher sur une toile de maître dis donc
Il y a peu je suis tombé sur les OAV du célèbre shonen (manga pour ado) Kenshin : Rurouni Kenshin, et... je dois avouer que je me demande encore comment j'ai pu passer a coté de ce chef d'oeuvre si longtemps... En effet ces OAV (d'ailleurs un OAV c'est l'histoire animé d'un personnage en particulier d'une série si je l'ai pas déjà dis) sont tout simplement sublime, une référence à ce qu'on dit dans le milieu... Bien plus mature que la série originelle ces 4 OAV de 30min ont tout pour plaire : une réalisation exemplaire, des graphismes fluides et soignés, une bande son envoûtante, une ambiance envahissante etc. J'ai également beaucoup aimé le fait que l'histoire se déroule dans le contexte géopolitique réel du Japon à la fin du XIXe siècle.


Un soir, le petit Shinta est envoyé dans une ville en compagnie de plusieurs jeunes filles afin d'être vendus en tant qu'esclaves. Les temps sont troublés en cette ère Edo, et leur convoi se fait attaquer en route par une bande de brigands. Shinta assiste alors terrifié au massacre de ses compagnons de voyage. C'est alors qu'un homme étrange intervient et terrasse tous les brigands à coups de sabre. Cet homme est Seijûro Hiko, le dernier héritier de la plus puissante technique de kenjutsu : le Hiten Mitsurugi-Ryû. Shinta, alors rebaptisé Kenshin par Hiko, devient son élève. Les années passent et Kenshin, âgé de quatorze ans, exprime le désir d'utiliser l'enseignement de son maître afin de sauver des vies humaines et rejoint de ce fait les Ishin Shishi, une faction de samouraïs désireux de renverser le gouvernement Edo. Toutefois, le jeune Kenshin est bien loin de savoir que ses intentions pures vont malgré tout le transformer en un assassin qui deviendra légendaire à travers le Japon : Hitokiri Battôsaï.

En 1863, le Japon connaît une véritable crise. Le pouvoir en place, le gouvernement Tokugawa, ne cesse d'être critiqué pour sa position envers l'invasion américaine du général Perry. De nombreux clans souhaitent la fin des Tokugawa pour donner naissance à une nouvelle ère. Kyoto est le berceau de toutes ses rébellions. La puissance du clan Chôshu, dirigé d'une main de fer par Kogoro Katsura, s'amplifie de jour en jour. Les rumeurs prétendent que la présence d'un terrible assassin n'y serait pas pour rien. Maniant le sabre à la perfection, Kenshin Himura est réputé pour son efficacité dans ses missions. Il a accepté de prêter sa lame à Katsura pour instaurer la paix. Et pour cela, il doit détruire le gouvernement actuel. Le regard noir, sa concentration rivée sur la lame de son sabre, il transperce ses ennemis en fixant un lointain éventuel horizon empli de sérénité. Lorsqu'il croise le destin de Tomoe, il va remettre en question sa façon de vivre et va enfin connaître le bonheur.


Si il est vrai que cet anime est somme toute quelque peu violent, mais sachez que cette violence est loin d'être gratuite et qu'elle est même à mes yeux dans certaines scènes presque poétique.

Nous pauvres petits français que nous sommes avons eu droit à une traduction réalisé par les studios canal (canal+ pour ceux que le scénario aurait assommé), lors de la traduction canal a réunie les 4 OAV pour en faire un filme : Kenshin le vagabond... l'idée est bonne mais la traduction encore une fois, et il semblerait que ce soit une fatalité, est vraiment pas tiptop... enfin bon c'est la vie et je vous conseil fortement de le voir en vostfr.

# Posté le dimanche 02 octobre 2005 16:31